• votre commentaire
  • J'aime mes parents et mes enfants, c'est bien pensant.
    J'aime pas la guerre ni la misère, c'est énervant. Tu trouves ça peut-être politiquement correct...
    Je ne suis pas raciste, je suis droit de l'hommiste, j'porte pas d'fourrure.
    Je ne regrette pas la guillotine, je ne suis pas misogyne, j'trie mes ordures
    Je n'ai rien contre les mosquées, je ne me sens pas menacé par les minarets
    Je ne crois pas que les homos ne sont pas normaux ou forcément coquets,
    Ça va te sembler démagogue mais je déconseille la drogue même aux mineurs
    Je milite pas tiens toi bien pour l'extinction des dauphins j'veux pas qu'ils meurent
    Tu trouves ça naïf et bête politiquement correct
    Je ne parle pas à la à la concierge ni à la femme de ménage comme à des chiennes
    Il faut respecter tous les gens je l'enseigne à mes enfants
    Pour qu'ils deviennent un jour comme je le souhaite politiquement correct...
    Benabar

    (...)

    Les élections sont donc prévues pour le 28/11, et nous devrions avoir congé les 5/12 et 6/12, pour le dépouillement.

     

    sam_1802
     
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    Un très Joyeux anniversaire à mon filleul préféré qui est un grand garçon déjà: 9 ans!

    Dernier anniversaire à 1 chiffre!

    10-anfe-gromis_taupela_430x322
     

    Joyeux anniversaire Juju!!!

    ann2

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    J'aime pas la guerre ni la misère, c'est énervant. Tu trouves ça peut-être politiquement correct...
    Je ne suis pas raciste, je suis droit de l'hommiste, j'porte pas d'fourrure.
    Je ne regrette pas la guillotine, je ne suis pas misogyne, j'trie mes ordures
    Je n'ai rien contre les mosquées, je ne me sens pas menacé par les minarets
    Je ne crois pas que les homos ne sont pas normaux ou forcément coquets,
    Ça va te sembler démagogue mais je déconseille la drogue même aux mineurs
    Je milite pas tiens toi bien pour l'extinction des dauphins j'veux pas qu'ils meurent
    Tu trouves ça naïf et bête politiquement correct
    Je ne parle pas à la à la concierge ni à la femme de ménage comme à des chiennes
    Il faut respecter tous les gens je l'enseigne à mes enfants
    Pour qu'ils deviennent un jour comme je le souhaite politiquement correct...
    Benabar

    (Mis en partie sur Destination Congo)

    Alors, je l'avais dit il y a déjà quelques jours mais je ne l'avais toujours pas fait: un article sur la politique.

    Au début, nous avons beaucoup interrogé les chauffeurs de taxi sur leurs opinions politiques.

    Il y a ceux qui plébiscitent Kabila en disant que même si il est un peu "dictateur", un pays aussi gigantesque et ausi mal en point ne peut pour le moment se gérer qu'ainsi!

    Ceux qui disent qu'il n'y a de toutes façons aucun autre candidat de taille...

    Parmi les gens d'ici, les gens ne veulent pas de Tshisekedi... C'est surtout les gens de la province du Kasaï qui veulent de lui.


    Il y a ici une grande présence belge, il y a des français, des amréicains, et surtout des chinois. Les chinois, on n'en voit pas beaucoup mais on en entend beaucoup parler. Ils ne sont pas aimés, et surtout ils ont emmené ici leurs bagnards, ce qui évidemment ne les rend pas bien fréquentables!

    La présence belge est plutôt bien vue, en tous cas au premier abord, les congolais sont sympathiques avec les belges, même si on nous voyant ils voient apparemment des dollars! lol! Mais quand on gratte un peu, qu'on leur demande leur avis sur les colonies, beaucoup disent que c'est la faute des belges si ils ne se relèvent pas. Ils disent que les belges ne leur ont pas appris à travailler, à se débrouiller, et qu'ils sont partis en les laissant comme des idiots... Alors évidemment ils oublient au passage qu'ils nous ont un peu fichus dehors, et aussi que la plupart des pays se sont débrouillés pour progresser sans être chapeautés par d'autres.
    En analysant cette remarque dans un autre sens, les colons ont peut être beaucoup profité des congolais, les rendant serviables et corvéables, mais ne leur donnant pas de poste important, leur donnant ainsi l'idée qu'ils ne peuvent pas se débrouiller seuls et ne sont rien sans un "chef" pour leur dire ce qu'ils doivent faire... Y a pas de quoi être fiers...

    Pour en revenir à la politique, aujourd'hui est un grand jour à Lubum: il y a Kabila qui vient! Traduisez: on ne peut  pas aller au centre! On entend des voitures avec des haut parleurs passer, appelant les gens au meeting! En dehors de Kabila, il y a eu quelques jours troubles depuis vendredi passé, nous avons eu quelques messages nous demandant de rester chez nous car il y a eu des affrontements à coups de pierres dans le centre de la ville. Deux problèmes cohabitent et causent des confrontations: il y a la raison politique qui est que les 'fans' de Kabila combattent les électeurs de Tshisekedi; et les katangais (pro Kabila le plus souvent) qui n'aiment pas les kasaïens (pro Tshisekedi).

    Mais pas de stress, dès qu'il y a un soucis on reçoit un SMS renseignant le problème et disant l'endroit à éviter, en plus de ça les endroits à problèmes sont bloqués par les manifestants eux mêmes (qui ne veulent pas de témoins et donc surtout pas de blancs); et  les taximens sont toujours bien informés (ils tiennent à leurs voitures!) et n'accepteraient pas de nous conduire dans des endroits dangereux.

    Les élections sont donc prévues pour le 28/11, et nous devrions avoir congé les 5/12 et 6/12, pour le dépouillement. (pas parce qu'on est réquisitionnés pour dépouiller, on se rassure, c'est pour l'annonce des résultats, et les rouspétances qui risquent de suivre!)

    En attendant, on fait un peu de réserves pour si on est bloqués plusieurs jours ici, et puis on écoute bruits et rumeurs, puisque la presse est loin d'être libre, c'est le tam tam qui apporte les nouvelles... et les SMS!

     

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    ann2

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  • Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié le 3 novembre dernier les résultats du classement suivant l’indice de développement humain (IDH) pour 2011. Sur 187 pays, la RDC arrive en dernière position. « Trois raisons majeures ont maintenu la RDC dans cette situation à savoir: les conflits armés des dix dernières années, le très faible accès à l’éducation et à la santé mais aussi et surtout l’absence des normes internationales en matière de comptabilité et de données économiques », rapporte Radio Okapi. Le Burundi arrive à la 185e place sur 187, le Rwanda à la 166e et l'Ouganda à la 161e. « Les pays occupant les 10 dernières places du classement IDH 2011 se trouvent tous en Afrique subsaharienne. Il s’agit de la Guinée, de la République centrafricaine, de la Sierra Leone, du Burkina Faso, du Liberia, du Tchad, du Mozambique, du Burundi, du Niger et de la République démocratique du Congo.
    Malgré des progrès récents, ces pays à IDH faible sont encore pénalisés par des revenus inadaptés, des possibilités de scolarisation limitées et une espérance de vie bien inférieure aux moyennes mondiales, qui s’explique en grande partie par des décès dus à des maladies évitables ou guérissables comme le paludisme et le sida. De plus, nombre de ces nations voient leur situation aggravée par les conséquences destructrices des conflits armés. Ces dernières années, en République démocratique du Congo, pays occupant la dernière position dans le classement à l’IDH 2011, plus de trois millions de personnes sont mortes du fait de la guerre et de maladies liées au conflit, ce qui a d’ailleurs déclenché la plus vaste opération de maintien de la paix de l’histoire des Nations Unies. » La Norvège termine en première position, suivie de l'Australie, des Pays-Bas et des Etats-Unis.

    http://www.grandslacs.info/front/1314/11/11/05/la-rdc-arrive-en-derni-re-position-dans-le-classement-de-lonu-sur-le-d-veloppeme


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  • La communauté internationale s’est employée à résoudre les symptômes de la pauvresse depuis très longtemps, alors que les causes mêmes de cette pauvresse sont restées à l’écart de leurs efforts. Cela n’a donc pas été seulement plus couteux pour les états donateurs mais a aussi mis en échec leurs taches de pouvoir contribuer à ce que les états concernés puissent se libérer de la pauvresse par eux-mêmes. En effet, des recherches substantielles démontrent qu’il est quatre fois plus couteux de s’occuper des problèmes indirectes qui découlent de la pauvresse et qui assaillent des pays tels que la RDC, que de traiter les causes à leur source. Pour cela, garantir que les élections prévues en RDC ce 28 novembre soient libres et juste ouvrira une voie sur un chemin propice pour pouvoir vaincre le cycle de pauvresse au Congo, et sera un avantage énorme pour les intérêts économiques internationaux.

    Plus de 6,000 milliards de dollars ont été investis par la Banque Mondiale depuis sa collaboration avec la RDC en 1963, et elle dirige, aujourd’hui, plus de 18 projets. Malgré cela, cependant, la RDC reste toujours un des pays les plus pauvres au monde et selon l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, 50 % de la population congolaise est mal nourrie. Le bon emploi de la richesse minérale est nécessaire pour assister à ce qu’un pays comme la RDC puisse vaincre la pauvresse. C’est pour cela qu’une initiative cofinancée par le Royaume-Uni, nommée PROMINES, a cherché à améliorer la gouvernance du secteur minier et d’amplifier sa contribution envers la croissance économique, le développement durable et la diminution de la pauvresse. Mais, même si cette initiative a eu, en principe, quelques réussites, les ventes de ressources minières effectuées confidentiellement et a un tarif très bas par des cadres d’entreprises proches de Joseph Kabila poussèrent PROMINES à être suspendue et a aussi suscité de nombreuses questions sur la transparence des exports miniers.

    Le gouvernement congolais développerait-il son secteur minier pour pouvoir aider la croissance et résoudre les problèmes de la pauvreté ? Cela n’est pas si sûr. Mais à cet égard, les élections de novembre prochain offrent une chance réelle de changer la direction d’un pays assailli par la pauvresse et d’ouvrir la porte à son énorme potentiel économique et commercial. Avant tout, aussi, pour que ces élections se déroulent d’une manière conforme, des institutions, solides, légitimes et transparentes sont primordiales.

    Malgré qu’elle soit très riche en ressource naturelle, la pauvreté en RDC ne cesse d’être omniprésente. Le paiement de salaires est souvent retardé de quelques semaines, sinon même de quelques mois, entrainant une incapacité financière parentale de prendre soin des enfants, et qui, ensuite, pousse beaucoup de ces enfants dans la rue. Selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance, UNICEF, il a été estimé en juillet 2011 que plus de 30 000 enfants de moins de 18 ans vivaient dans les rues du pays, la majorité dans la capitale de Kinshasa, incluant même des jeunes filles de 10 ans forcées à se prostituées. Et c’est la pauvresse qui est la majeure cause de ce terrible fléau dans les zones urbaines et une solution durable dépend d’une collaboration très proche entre le gouvernement et la communauté locale.

    La situation en RDC est désespérée. Un compte-rendu officiel du gouvernement pronostique que, sur les treize principaux objectifs et sous-objectifs des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont les premiers de ceux-ci cherchent à éradiquer la faim et la pauvresse, la RDC n’a « aucune chance » d’atteindre six des principaux objectifs et seulement une « chance minime » d’atteindre les autres. Le secteur public géré par le gouvernement nécessite une restructuration totale si elle veut avoir une réussite dans ses projets de développements et d’infrastructures dans le long terme. En ce moment, un académique de Kinshasa peut être mieux rémunéré que des fonctionnaires et des médecins – résultant à ce que de compétent congolais s’éloignent des régions essentielles pour la croissance socio-économique.

    Si le peuple congolais veut se libérer de la pauvresse, le gouvernement doit identifier les opportunités d’accroitre le financement des femmes et des filles dans les économies rurales, Cela améliorera, en effet, l’économie et la stabilité sociale. Un récent compte-rendu provenant du Chicago Council on Global Affairs a trouvé que si les agricultrices avaient été décernées le même accès aux ressources que les agriculteurs, par exemple, le contrôle des finances et du capital, les résultats auraient pu être significatifs : les récoltes faites par des agricultrices pourraient accroitre de 20% à 30% ; l’agriculture nationale pourrait s’élever de 2,5 % à 4% ; le taux de malnutrition pourrait être réduit de 12 à 17%. Quand les ressources économiques familiales sont limitées, les garçons sont souvent plus valorisés et le financement de leur éducation est souvent vue comme prioritaire, mais allouer ce même investissement aux jeunes adolescentes octroierait de l’essor à la croissance économique et sociale et apporterait de grand changement.

    L’absence prolongée de la paix et de la sécurité a malheureusement contribué à ce que des obstacles majeurs s’interposent au développement durable, lequel est bien entendu nécessaire pour drastiquement réduire les niveaux d’extrême pauvresse dans la RDC. Dans un pays ou quarante millions de gens survivent avec moins de 1,25 dollar par jour, il faudra suffisamment d’améliorations gouvernementales pour assurer un meilleur emploi des ressources et pour pouvoir créer un terrain propice au développement durable en investissant dans les moyens stratégiques pour ouvrir l’énorme potentiel congolais.

     

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-pauvrete-en-rdc-peut-etre-103462


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